lundi 23 juillet 2018

Spared No Expense! #3 Action Attack Carnotaurus

C'est l'effervescence parmi le personnel de Jurassic World News France, tout est prêt pour accueillir notre premier carnivore, le Mattel Action Attack Carnotaurus!

Le carnotaure, ce carnivore sud-américain, est un abélisaure longtemps réclamé dans un film Jurassic Park par les fans de la franchise. L'animal avait déjà fait une apparition marquante dans la saga mais c'était dans le roman de Michael Crichton "The Lost World" la suite de son best-seller dinosaurien. Les carnotaures avaient d'ailleurs la capacité de se camoufler, un don de la nature (Ou de la génétique?) reprit plus tard par Colin Trevorrow dans Jurassic World avec son terrifiant hybride l'Indominus rex, un clin d'oeil au dino-taureau du roman. Dans Jurassic World Fallen Kingdom, les carnotaures ne possèdent pas cette capacité physique mais qu'à cela ne tienne, ils ont su malgré tout conquérir le coeur des fans et Mattel leur rend justice avec son modèle Action Attack.





Tout comme ses prédécesseurs arrivés dans notre parc, l'Action Attack Stegosaurus et le Battle Damage Stygimoloch, l'Action Attack Carnotaurus nous est livré dans sa cage de sécurité cartonnée et toujours aussi esthétique. Attention cependant! Malgré l'emballage, une morsure est toujours possible, il vaut mieux être prudent.

Une fois sorti de sa caisse de transport et légèrement shooté au carfentanyl par notre bon vétérinaire, nous pouvons nous attarder sur les détails du prédateur.

D'une longueur approximative de trente-sept centimètres, notre carnotaurus a atteint sa taille adulte. De profil, le dinosaure rend super bien avec une pose fière, le regard portant au loin (Peut-être a-t-il déjà repéré une proie?), le travail de peinture est soigné et les détails de la peau (écailles, nodules osseux, stries sur les cornes) sont bien retranscrits. Un léger bémol cependant concernant les finitions de la tête, en particulier les finitions sur la face avant du crâne qui auraient mérité plus d'attention afin d'éviter un écart assez voyant sur la mâchoire supérieure. 



Tout comme le stégosaure et le stygimoloch, Mattel a totalement articulé son carnotaure et c'est une très bonne chose. Ainsi, nous pouvons lui faire prendre n'importe quelles postures, il restera toujours stable. Redresser sa queue et il aura l'air plus alerte et agressif, baisser lui et il semblera alors plus calme. Chaque poses à son attitude et c'est assez plaisant. Toutes ces articulations n'empêchent pas la figurine d'être solide et même si elle passe entre les mains des petits les plus durs avec leurs jouets, peu de chance qu'ils réussissent à abîmer ce carnotaure, animal fort robuste et endurant de nature.




Les enfants seront d'ailleurs content de pouvoir "dresser" leur carnotaure en lui ordonnant de mordre sur commande via son système Action Attack astucieusement camouflé sur le dos via un bouton poussoir en forme de morceau de peau. Morsure rapide ou plus lente, tout dépend de la pression exercé sur le dos de l'animal qui tendra alors le cou afin d'asséner l'attaque fatale!



Mieux connaître son dinosaure, c'est mieux s'en occuper et grâce au code à scanner sous sa patte, vous pouvez en apprendre un peu plus sur lui via l'application Jurassic World Facts (Adroïd et Iphone). 



Bien, le protocole sanitaire a été respecté et il est temps de libérer notre fier carnotaure dans son milieu naturel en espérant qu'il ne boulotte pas nos anciens pensionnaires ou... Qu'il ne se fasse lui aussi boulotter par plus grand...




En conclusion, Mattel a encore une fois fait du bon travail sur cet Action Attack Carnotaurus et tout amateur de ce dinosaure atypique ne devrait pas hésiter à le mettre sur une de ses étagères de collection. Les plus petits seront quant à eux content de découvrir ce dinosaure exotique et redoutable, un des plus rapides de son temps, tout en reproduisant les moments forts du carnotaurus dans Jurassic World Fallen Kingdom.

Les + :

- Son prix.
- Son corps totalement articulé permettant plusieurs position tout en gardant l'équilibre.
- Son travail de peinture et la finition des détails sur la peau.
- Une prise en main simple et efficace du système Action Attack qui est moins dur à actionner que celui du stégosaure, idéal pour les petites mains des enfants.

Le - :

- Une finition de la tête un peu bâclée sur la face avant du crâne qui auraient mérité plus d'attention afin d'éviter un écart assez voyant sur la mâchoire supérieure. 


samedi 9 juin 2018

Jurassic World Fallen Kingdom: Notre critique.


Si il y a bien une chose importante à retenir avec Jurassic World Fallen Kingdom, c'est que la saga vient de prendre un tournant radical. Il ne s'agit plus d'une série d'aventures sur des îles isolées au large du Costa Rica. Désormais, les dinosaures sont au pas de la porte.

Jurassic World Fallen Kingdom tranche radicalement avec son prédécesseur Jurassic World qui laissait une part importante à l'aventure, l'émerveillement et la magie d'un parc enfin opérationnel. Dans le film de Juan Antonio Bayona, la noirceur, la mélancolie et la nostalgie relaient les dinosaures autrefois puissants à l'état d'animaux menacés de disparition, malmenés et même maltraités par la cupidité des hommes. Ici, la condition de vie animale et le droit à la vie d'une espèce dé-éteinte prend une toute autre mesure. Doit-on sauver ces animaux que nous avons ramené à la vie dans un but purement lucratif et ainsi rattraper les erreurs du passé ou devons nous les laisser mourir afin de nous préserver  d'une nouvelle catastrophe ?

Le film se présente en deux grands actes, le sauvetage des dinosaures sur Nublar et la vente aux enchères au sein du manoir Lockwood. Il démarre sur une scène d'introduction intense, probablement une des meilleures de la saga. De la pluie, une tempête, des jeux de lumières maîtrisés ne dévoilant le danger qu'en de furtives apparitions, du grand art ! Le tout se finissant par l'apparition du logo, une première dans la saga.

L'acte Nublar démarre donc assez lentement et permet d'introduire les nouveaux personnages tels que Zia, Franklin, Benjamin Lockwood ou Eli Mills tout en permettant de retrouver les anciens, notamment Claire, Owen et un Ian Malcolm en forme. Le rythme s'accélère une fois cette introduction passée. Une fois sur Nublar donc, l'action et les scènes s'enchaînent de façon effrénées, c'est très rapide, même un peu trop mais peut-être que cela a été fait exprès pour souligner l'urgence de la situation alors que les derniers dinosaures de la planète survivent dans l'ombre menaçante du nuage de cendres du Mont Sibo, véritable compte à rebours mortel de cet acte qui se conclut dans un déluge de feu et avec une scène véritablement déchirante, un moment poignant et tragique symbolisant la fin d'une ère et d'un fin rêve de gosse, la fin d'Isla Nublar.

Le passage à bord de l'Arcadia apporte une pause et nous offre une petite scène d'action sympatoche avant l'acte final au manoir Lockwood qui tranche radicalement avec les événements d'Isla Nublar. Toute cette partie finale, de la vente aux enchères jusqu'à l'évasion de l'indoraptor dégagent une ambiance gothique et malsaine. C'est sombre, c'est beau mais la frayeur promise est un peu moindre par rapport à ce qui avait été annoncé mais laisse plus place à de forts moments de tensions, la faute peut-être aux bandes-annonces excessives. Cependant, tout cet acte avec l'indoraptor déambulant dans les couloirs obscurs du manoir est assez oppressant, un jeu macabre du chat et de la souris qu'on n'avait pas ressenti depuis Jurassic Park. Le final quant à lui ouvre de nombreuses voies pour Jurassic World 3 (Jurassic Park 6) dont un aperçu a été teasé via un nouveau site internet et un nouveau compte Twitter dévoilés par Colin Trevorrow.

Le traitement des personnages a été amélioré depuis Jurassic World. En particulier Claire (Bryce Dallas Howard) dont la transformation liée à sa quête de rédemption s'avère touchante. L'ancienne directrice d'exploitation du parc semble être seule contre tous, contre ce monde qui rejette toutes responsabilités en tournant le dos au sort des occupants de Nublar. Owen (Chris Pratt) a également changé sur certains aspects. Plus en retrait, limite blasé, son humour est moins prononcé. Le travail sur sa relation avec Blue et ses débuts avec la raptor squad nous apporte plus de crédits concernant le projet IBRIS. Zia et Franklin (Daniella Pineda et Justice Smith), les nouveaux acolytes de Claire forment un bon duo même si la paléo-vétérinaire sort clairement du lot. Dans Jurassic World, j'avais beaucoup apprécié le traitement du personnage de Grey mais avec Jurassic World Fallen Kingdom, Bayona et Trevorrow nous présente un enfant qui n'est pas juste là pour vivre une aventure avec des dinosaures, Maisie (Isabella Sermon) fait partie de l'intrigue plus qu'on ne le croit. La petite fille apporte une autre dimension à la saga de part ses origines qui s'ancrent parfaitement dans les possibilités liées au contexte de la franchise. La révélation aurait cependant dû être mieux amenée car elle tombe un peu comme un cheveux sur la soupe. Jurassic World Fallen Kingdom amène également sur le devant de la scène le personnage de Benjamin Lockwood (James Cromwell) ancien partenaire et ami de John Hammond, vieux philantrope attachant qui à l'instar de Claire met tout en œuvre pour rattraper les fautes d'Hammond et Masrani. On notera aussi les brèves apparitions de la gouvernante Iris (Géraldine Chaplin) en femme dure mais aimante.

Au niveau des antagonistes, Fallen Kingdom dispose d'un panel de méchants allant des trafiquants d'animaux peu respectueux menés par Ken Wheatley (Ted Levine) en passant par l'irritable Gunnar Eversol (Toby Jones), Henry Wu (B.D Wong) et bien sûr Eli Mills (Rafe Spall). Il est intéressant de noter que la vision d'Henry Wu semble avoir quelque peu changé. Limite mégalo dans Jurassic World, il est ici le seul antagoniste à être conscient de la menace que représente son prototype. Mais il a aussi et sûrement peur de perdre le monopole des travaux qui faisaient sa fierté par le passé. Concernant Ken Wheatley, le personnage renoue avec les chasseurs de la saga qui avaient chacun une fixation ou un défi en lien avec les dinosaures, Muldoon et les vélociraptors, Tembo avec le mâle rex. Ici, Wheatley est un collectionneur qui récupère un trophée sur chacune de ses prises afin de se fabriquer un collier avec des dents de dinosaures. Alors effectivement, l'enjeu est moins "glorieux" que ceux de ses prédécesseurs, mais ce but le conduit irrémédiablement à un destin tragique, destin dont seul Tembo y avait survécu mais perdant son meilleur ami en retour. Eli Mills est quant à lui le pourri de l'intrigue. Il est fourbe, manipulateur, totalement avide et il accompli quelque chose que nous n'avions jamais vu dans la saga. Malgré un comportement quelques fois cliché, Eli Mills est un méchant qui n'a rien a envier à Peter Ludlow.

Un autre personnage fait son retour dans la franchise, un ancien que beaucoup attendait, Ian Malcolm (Jeff Goldblum). Le mathématicien apparaît dès le début de Fallen Kingdom. Il est le conteur du contexte du film et est donc celui qui conclut également ce dernier. Tous ses propos nous renvoient aux mises en garde qu'il avait donné dans Jurassic Park mais ici, Malcolm y ajoute les craintes liées au monde d'aujourd'hui. La puissance génétique est désormais hors de contrôle et le chaoticien nous fait clairement comprendre que cela pourrait conduire à notre extinction.

Attardons nous désormais sur les dinosaures et reptiles préhistoriques de Fallen Kingdom. Le panel des espèces est impressionnant, allosaure, parasaurolophus, apatosaure, brachiosaure, stégosaure, mosasaure etc. tous les anciens sont là exception faite du pachycéphalosaure remplacé par le stygimoloch, du dimorphodon et du dilophosaure dont la présence est sous-entendue dans la scène d'ouverture avant d'être vu sous forme de statue dans un diorama du manoir. Les "petits" nouveaux ont chacun leur scène, certaines offrant une bonne dose d'action (cf. sinocératops, carnotaurus, baryonyx et stygimoloch), d'autres nous interrogeant sur leur avenir (allosaurus). Les effets spéciaux sont vraiment très bons et le retour des animatroniques en plus grand nombre par rapport à Jurassic World apporte à nouveau cette touche de réalisme qui faisait la marque de fabrique de Jurassic Park. Mention spéciale pour le T. rex qui après son combat monumental dans Jurassic World retrouve ici toutes ses lettres de noblesse. Mention spéciale également et toute particulière pour Blue, fil rouge de l'intrigue. Le dernier vélociraptor sur Terre a évolué, on ressent de l'empathie pour son destin, sa relation avec Owen a franchi un cap mais la femelle raptor s'affranchit de son côté toutou que certains lui reprochait dans Jurassic World. Ici, elle n'agit pas sur commande mais via ses propres choix et comprend ainsi sa nouvelle condition, celle d'un animal libre dans un vaste monde nouveau et inconnu.

Jurassic World Fallen Kingdom poursuit la voie empruntée par Jurassic World avec l'indominus. Ici le nouvel hybride se nomme indoraptor et c'est une extraordinaire combinaison d'éléments qui font de lui une vraie saloperie. Encore à l'état de prototype, la bête est pétée de tocs: tremblements de la mâchoire, mouvements de tête saccadés, spasmes de la griffe antérieure et sifflements étranges. Il est extrêmement intelligent, mortel et limite sadique. L'indoraptor est le résultat de l'hybridation entre les gènes de l'Indominus rex mélangé à une plus grande part du génome de vélociraptor. Sa création est aussi due aux résultat des recherches d'Owen via le projet IBRIS. Car oui, la bestiole répond à des commandes sonores en lien avec un dispositif laser, un peu comme les missiles auto-guidés. Toujours est-il que les explications et les actions concernant l'indoraptor fonctionnent bien dans le film et alors qu'on ne souhaitait que la mort de l'indominus on aurait presque de l'empathie pour l'indoraptor au même titre que les dinosaures qui sont ici les véritables victimes prisent dans les tumultes du monde moderne. Le traitement autour de ces derniers est difficile. Les hommes n'ont majoritairement plus peur d'eux, ils ne les respectent plus et les traitent avec autant de mépris que nos espèces contemporaines (Maltraitance, trafic, expériences), un sombre miroir sur ce que nous faisons endurer au monde animal.

Les liens avec les autres épisodes de la saga sont bien présents dans Fallen Kingdom. Outre la brève mention de Sorna ou la citation du discours de John Hammond dans The Lost World, la présence du vieux milliardaire plane tout le long du film que ce soit de part son amitié avec Lockwood, via un portrait, une maquette de Jurassic Park ou la pronociation directe de son prénom. (Il est à noter que John Parker Hammond est nommé John Alfred Hammond par Eli Mills ce qui peut être un peu déstabilisant pour certains mais il faut savoir que John Alfred Hammond est le véritable nom complet du vieux milliardaire dans le roman de Michael Crichton).

En conclusion, malgré un scénario qui laisse peu de place à la surprise, Jurassic World Fallen Kingdom est une double suite très intéressante, l'une directe à Jurassic World et l'autre à Jurassic Park en allant chercher des éléments du premier film afin de les lier aux nouvelles intrigues qui se préparent pour Jurassic World 3. Elle soulève bon nombre de questions notamment sur les conditions de vie animale, le traitement que nous inffligeons aux espèces, qu'elles soient en voie de disparition ou non et les conséquences d'une science dangereuse et non contrôlée. On se laisse emmener par l'histoire et la direction voulue par Colin Trevorrow. Juan Antonio Bayona apporte une nouvelle dimension à la franchise en sublimant les moments forts de son film par une mise en scène et une photographie soignée le tout accompagné par les thèmes de Jurassic Park et Jurassic World se mêlant à de nouveaux thèmes alliant mélancolie et nostalgie teintés de notes tribales orchestrés par Michael Giacchino, déjà aux commandes de la bande originale de Jurassic World. Les personnages de Claire et Owen gagnent en profondeur et la petite Maisie est clairement l'un des meilleurs protagonistes de ce film. Les pistes explorées dans Jurassic World sont poussées dans Fallen Kingdom avec l'indoraptor, véritable arme biologique détraquée. La première partie du film est une pure aventure Jurassic Park et, bien que trop rapide dûe à l'urgence de la situation qu'est l'éruption imminente du Mont Sibo, nous permet quand même de faire nos adieux à Isla Nublar grâce à une conclusion fortement émotionnelle. Le second acte au manoir Lockwood, plus sombre, plus violent, apporte un nouvel aspect à la saga et ouvre la voie vers de nombreuses possibilités, posant les bases d'un nouveau code pour cette seconde trilogie. La magie est cependant moins présente, les dinosaures sont désacralisés mais pas en mal. À force de les côtoyer depuis toutes ces années, ils redeviennent des animaux au même titre que nos espèces actuelles avec leurs faiblesses et les dangers qui les menacent. Malgré leurs tailles imposantes et ce qu'ils représentent pour notre monde, ils sont ici traités de la même manière qu'un tigre en voie de disparition qui vaudrait des millions sur le marché noir du trafic animalier. Nous ne sommes plus sur une île désormais, la cohabitation Homme/Dinosaure ne sera clairement pas pacifique et la catastrophe écologique à venir déterminera l'avenir de la planète.

Alors oui on a aimé. Malgré quelques scènes un peu trop cocasses (cf. Owen et la lave) et une scène post-crédit inutile, on a aimé ce changement de ton radical avec Jurassic World, ce retour aux origines de Jurassic Park, cette noirceur différente de The Lost World. Juan Antonio Bayona nous offre des plans aussi beaux que des tableaux mais nous fait surtout comprendre, à travers le destin des dinosaures, que la nature et les créatures qui la peuplent sont fragiles et qu'ils mériteraient plus de respect sans quoi la cupidité avide qui anime le monde d'aujourd'hui ne fera que nous conduire au désastre, quitte à nous sortir définitivement de l'équation.

Jurassic World Fallen Kindgom : 9/10

Le classement du Dinosaur Man :

1- Jurassic Park
2- Jurassic World Fallen Kingdom
3- Jurassic World
4- The Lost World Jurassic Park
5- Jurassic Park 3

Le classement du Micromaniac :

1- Jurassic Park
2- The Lost World
3- Jurassic World Fallen Kingdom
4- Jurassic World
5- Jurassic Park 3

samedi 2 juin 2018

Spared No Expense! #2 Battle Damage Stygimoloch

Une urgence vient d'arriver au sein des services vétérinaires de Jurassic World News France. "Stiggy" le Mattel Battle Damage Stygimoloch est en observation. 


Là encore l'emballage représentant une cage de transport reste soigné et diffère légèrement du Action Attack Stégosaurus avec de petites griffures rouges.

 




Le verso de l'emballage nous présente la fonction du Battle Damage Stygimoloch ainsi que les autres dinosaures de la vague une de cette gamme (Blue, Herrerasaurus, Tricératops et Pachycéphalosaurus).

Je dois avouer être fan de ce Stygimoloch. Il est très détaillé, totalement articulé et le travail de peinture est assez poussé. Le petit dinosaure mesure approximativement dix-huit centimètres de long pour sept de haut. Sans doute un des plus jolis dinosaures de la gamme Mattel Jurassic World Fallen Kingdom.






Attardons-nous sur la fonction Battle Damage du dinosaure. Le système de la blessure diffère des anciens Kenner qui avaient un morceau de peau détachable qu'on avait tendance à perdre étant enfant. Pour cette version Mattel, la blessure apparaît et se camoufle grâce à un petit téton poussoir.



Afin de prendre soin de ce petit herbivore blessé, les enfants pourront en apprendre un peu plus sur son mode de vie en consultant l'application Jurassic World Facts (Androïd et Iphone) en scannant le code se trouvant la patte arrière gauche de "Styggi"



Après ses soins, "Stiggy" est prêt pour retourner à la vie sauvage sous les encouragements de Claire Dearing:






Ce Mattel Battle Damage Stygimoloch est donc un gros coup de coeur et il est difficile à mes yeux de lui trouver des défauts tant Mattel a poussé le détails par rapport aux autres modèles de la gamme Battle Damage. 

Les + :

- Une figurine solide, très détaillée et complètement articulée lui permettant de prendre toutes sortes de poses
- Un joli travail de peinture
- Un prix abordable 

Les - :

Comme il s'agit de mon coup de coeur, difficile de lui trouver des défauts. De mon point de vue il en a aucun mais je ne doute pas que certains lui en trouveront.

vendredi 11 mai 2018

Spared No Expense! #1 Action Attack Stegosaurus

Bonjour, Bonjour! Et bienvenue sur cette toute première review des Mattel Jurassic World Fallen Kingdom! 

Aujourd'hui nous allons nous attarder sur un spécimen bien connu de la franchise, un herbivore ayant fait sa première apparition dans un film Jurassic Park en 1997 avec la sortie de The Lost World. Devenu par la suite une star incontournable de la saga, mesdames et messieurs voici le stégosaure!


Pour la sortie de Fallen Kingdom au cinéma, Mattel nous propose un stégosaure Action Attack, une figurine dotée donc d'une capacité offensive/défensive que nous découvrirons plus tard dans la review. Notre spécimen est arrivé calmement dans sa cage de transport, un emballage carton plutôt soigné rappelant donc les cages aperçues dans les trailers avec le Mont Sibo crachant sa lave en arrière plan. Le verso du carton nous montre la faculté spéciale du dinosaure ainsi que quelques congénères des autres gammes créées par Mattel (Roarivores entre autre).



Quelques détails de l'emballage avec notamment le logo de Jurassic World ou les petites indications concernant la fonction d'attaque du dinosaure.
Notez également la présence du symbole de l'application Jurassic World Facts (Androïd et Iphone) vous permettant de scanner le code se trouvant sous l'une des pattes arrières du stégosaure via votre smartphone afin d'en apprendre plus sur votre dinosaure. Vous découvrirez ainsi quelques informations sur l'animal en question, une façon ludique de faire connaître à vos bambins cet herbivore placide.



Revenons maintenant sur la figurine en question. Notre stégosaure est sorti de sa cage de transport et notre vétérinaire a entamé un check-up pour voir si tout va bien, profitant du tempérament calme de l'herbivore. Notre stégosaure est un animal plutôt grand, environ trente-huit centimètre de long avec de bons appuis grâce à ses quatre membres totalement articulés lui assurant une bonne stabilité. Sa tête est également capable de mouvements. Sa peau très détaillée est couverte d'écailles de tailles diverses donnant une bonne impression de réalisme. L'ensemble de la figurine est en plastique solide, les piques de la queue et les plaques dorsales sont molles afin d'éviter aux enfants de se blesser. Les couleurs dominantes sont le vert clair et le vert foncé. Une palette de couleurs plus poussée aurait été un plus avec un travail de peinture plus détaillé notamment au niveau des ongles des pattes qui sont ici d'un vert uniforme au reste des membres. 







Dans l'ensemble, la morphologie de ce stégosaure nous rappelle fortement celle de ses comparses de The Lost World, à l'exception de la tête qui est celle des stégosaures de Jurassic World, ces derniers ayant subi des modifications avec la sortie du film de Colin Trevorrow. Mais là encore, rien à redire, nous sommes en présence d'un vrai stégosaure Jurassic Park / Jurassic World et ça fait plaisir. 

Comparaison avec le concept art du stégosaure de The Lost World par Mark 'Crash' McCreery



Nous avons des carnivores dans notre parc et notre stégosaure devra se défendre si des prédateurs  se montrent trop insistants à son égard. Attardons nous donc sur la capacité spéciale de cet Action Attack. En effet, notre stégosaure pourra faire face au danger grâce à sa queue armée de piques redoutables qu'il est capable de balancer de droite à gauche grâce un système astucieux dissimulé sous une plaque dorsale sur laquelle il faudra appuyer afin d'actionner le-dit mouvement. Le système est un peu dur au départ. 


Notre stégosaure est en parfaite santé, il est temps de le libérer dans notre parc afin de le voir évoluer dans son environnement naturel.




Au final ce Mattel Action Attack Stégosaure est une très bonne surprise. C'est un jouet de qualité, solide et bien détaillé. Les enfants apprécieront de posséder ce gros herbivore atypique et les collectionneurs retrouveront un petit côté nostalgique qui leur rappellera peut-être le stégosaure JP24 de la gamme The Lost World. 



Les + :

- Un jouet solide, détaillé et de qualité.
- Système Action Attack astucieusement dissimulé.
- Un prix abordable pour une figurine assez grosse.

Les - :

- Un système Action Attack un peu dur à actionner au départ.
- Une palette de couleur assez limitée.
- Un travail de peinture qui aurait mérité d'être plus poussé, mais ce n'est qu'une opinion personnelle.